
Les entrepreneurs sont sommés d’être partout en ligne, de créer du contenu, de bâtir leur personal branding. Nina Bettega fait un pari à contre-courant : développer son entreprise sans réseaux sociaux. Pourtant, elle ne manque ni de compétences ni de connaissances en communication – elle a même un master en la matière. Mais depuis le lancement de sa conciergerie Toinette en 2024 à Puteaux, elle a fait le choix de privilégier le contact humain, le terrain et l’ancrage local. Sa philosophie est simple : être là pour ses clients, physiquement, sans écran intermédiaire.
Peut-on vraiment réussir sans réseaux sociaux et comment se faire connaitre sans exposition digitale ?
5 leçons à tirer du parcours de Nina Bettega
- Assumez vos choix stratégiques, même à contre-courant
- Ne sous-estimez pas la puissance de l’ancrage local et du terrain
- Misez sur la transparence et l’authenticité pour bâtir votre légitimité
- Construisez votre notoriété par le bouche-à-oreille et les recommandations
- Restez cohérent entre vos valeurs et votre communication
- Une conciergerie qui mise sur l'authenticité et la relation de confiance
- Le choix assumé de ne pas être sur les réseaux sociaux
- Construire sa notoriété locale
- Les groupes d’entrepreneurs, un miroir des réseaux sociaux
- Se construire contre les modèles existants
- Réussir, c’est quand l’entreprise tourne sans toi
Une conciergerie qui mise sur l’authenticité et la relation de confiance
N. B. : « J’ai créé mon entreprise au printemps 2024, juste avant les Jeux olympiques. Au début, uniquement en conciergerie : j’accompagne les propriétaires qui veulent mettre leur appartement en location courte durée, pour de la clientèle de passage, des professionnels qui viennent suivre des formations, des conférences, ou des familles ou des gens qui viennent pour des vacances.
Je m’occupe de tout, c’est-à-dire à la fois de la rédaction et du paramétrage de l’annonce, de la réponse aux locataires quand ils ont des soucis. Je les accueille pour leur donner les clés en main propre. Et ensuite, je m’occupe du ménage et de la blanchisserie pour que tout soit prêt pour les suivants.
Une transparence absolue comme signature
Je suis quelqu’un de transparent, et je pense que mes clients apprécient ça.
Je fonctionne uniquement au pourcentage. Ça veut dire que je suis associée à mon client. Si le client gagne de l’argent, je gagne de l’argent. S’il n’en gagne pas, je n’en gagne pas non plus. On a donc les mêmes intérêts.
Je suis assez étonnée du nombre d’entrepreneurs qui utilisent le «nous» alors que, dans les faits, ils sont tout seul, ils n’ont pas encore d’équipe.
Donc je dis “je”. Je pense que ça apporte plus de confiance parce que les gens savent qu’ils ont affaire à une personne. Ils savent que s’ils m’appellent, ils vont tomber sur moi. S’ils m’envoient un mail, ils vont avoir une réponse de moi. Certes, je peux faire appel à des sous-traitants pour du ménage ou pour des petits travaux. Mais l’interlocuteur principal, c’est moi.
La relation au cœur de son processus
Ce qui est très important pour moi, c’est la remise des clés en main propre. Je prends le temps d’accueillir chaque voyageur, de leur donner les clés, de leur expliquer le logement, de leur donner des conseils sur la ville. C’est vraiment un moment d’échange.
Beaucoup de conciergeries utilisent des boites à clés automatiques ou des systèmes connectés. Moi, j’ai fait le choix du contact humain. Ça prend plus de temps, c’est sûr. Mais c’est ce qui fait la différence. Les gens apprécient vraiment d’être accueillis par une personne. Et c’est aussi comme ça que je construis ma réputation : par le bouche-à-oreille, par les avis qu’ils laissent ensuite.
L’évolution vers une offre complète
Je me suis vite rendu compte que mes clients avaient des questions sur la fiscalité, sur les différentes façons de gérer leurs biens. Et j’ai eu envie de me professionnaliser.
J’ai repris des études en parallèle l’année dernière : un BTS dans l’immobilier en un an à distance en même temps que je gérais la conciergerie. Il a fallu que je fasse un stage de 6 mois pour valider le BTS. Honnêtement, si c’était à refaire, je ne le referais pas parce que je me suis usé la santé. Mais c’est derrière moi, c’est fait. Et je voulais vraiment me professionnaliser.
Ce diplôme m’a permis d’obtenir les cartes professionnelles d’agent immobilier. Et maintenant, ça me permet de proposer deux services additionnels : la partie gestion locative classique et la partie syndic de copropriété.
Mais au cœur de tout ça, il y a toujours la même philosophie : être transparente, disponible, et créer une vraie relation de confiance avec mes clients. »
Le choix assumé de ne pas être sur les réseaux sociaux
N. B. : « Comment je me fais connaitre ? J’ai fait des études en communication et marketing. Je connais très bien les réseaux sociaux. Je sais comment ça fonctionne, comment on développe une présence en ligne.
Mais j’ai fait le choix de ne pas y être. Et c’est un choix totalement assumé. Je ne suis ni sur LinkedIn, ni sur Instagram, ni sur Facebook pour ma conciergerie. Je sais que tous mes concurrents y sont. Mais j’ai décidé que ce n’était pas mon chemin.
Les trois raisons à cette décision
Il y a plusieurs raisons à ça.
La première, c’est le temps. Les réseaux sociaux, ça demande énormément de temps. Il faut poster régulièrement, il faut être présent, répondre aux commentaires, créer du contenu. Et je préfère consacrer ce temps-là à mes clients, à accueillir les voyageurs, à gérer les logements, à développer mon réseau en vrai. Je me dis que le temps que je passerais à faire de jolies publications sur Instagram, je préfère le passer à faire une remise de clés de qualité ou à discuter avec un commerçant du quartier.
La deuxième raison, c’est l’authenticité. Sur les réseaux sociaux, il y a cette espèce de pression à montrer une image parfaite, à se mettre en scène, à faire croire qu’on est une grosse structure alors qu’on est tout seul. Et ça ne me correspond pas du tout. Je veux être authentique dans ma communication. Je veux que les gens sachent exactement à qui ils ont affaire. Et je trouve que les réseaux sociaux, ça pousse un peu à l’artifice. Alors je sais qu’on peut être authentique sur les réseaux, mais personnellement, je ne me sentirais pas à l’aise avec ça.
Et la troisième raison, c’est ma cible. Ma cible est ultra locale. Je travaille sur Puteaux et ses alentours. Mes clients sont des propriétaires qui ont des biens ici, ou des gens qui cherchent un logement dans la région. Donc, pour moi, être visible localement, c’est beaucoup plus important qu’être visible sur Instagram auprès de gens qui sont à Paris, à Lyon ou ailleurs. Ma stratégie, c’est vraiment d’être ancrée dans mon territoire.
Les réseaux sociaux n’attireraient pas sa clientèle
Il y a des conciergeries qui sont très présentes sur les réseaux sociaux et qui proposent du contenu du qualité. Mais au final, qui les suit ? À 80 %, ce sont d’autres conciergeries. Ce n’est pas de la clientèle.
J’ai deux types de clients. Et l’un ne va pas sans l’autre. Mes premiers clients sont avant tout les propriétaires qui me confient leur logement. Ensuite, si leur logement reste vide et que je n’ai pas de locataires, je ne touche pas de commission. Donc, j’ai ces deux objectifs-là en parallèle : trouver des propriétaires et trouver des locataires. Et pour moi, les réseaux sociaux ne venaient remplir ni l’un ni l’autre.
Si j’avais eu des logements à thème, par exemple sur le thème d’Harry Potter, je me serais lancée sur les réseaux sociaux pour attirer des locataires. Mais les biens que j’ai en gestion sont trop divers et sans thématique commune. Je n’avais pas non plus besoin de fédérer une communauté autour de moi parce que je m’adresse au plus grand nombre. Et puis je déteste me mettre en avant. »
Construire sa notoriété locale
N. B. : « Ma stratégie a donc été avant tout locale. Je fais partie de plusieurs groupes d’entrepreneurs locaux, les entrepreneurs de la ville de Puteaux, le BNI à la Défense. J’ai aussi fait le tour des commerçants de mon quartier, de ma ville, en allant me présenter, déposer des cartes de visite.
J’ai eu un article dans le journal local de Puteaux au tout début du lancement d’activité.
Apparaitre sur les résultats de recherche locaux
Mon premier site internet, je l’ai bricolé avec un ami qui a fait un très bon boulot de référencement. Dès le début, j’étais assez bien classée. Si les gens cherchaient une conciergerie locale et humaine, ils arrivaient assez rapidement sur mon site après avoir balayé les gros acteurs nationaux de conciergerie.
Et en plus, dans les résultats locaux, on trouvait facilement ma page Google My Business. C’est un outil indispensable selon moi, et celui sur lequel il est primordial de récolter des avis.
Être référencé sur Airbnb
La grosse partie de mes appels entrants se fait par Airbnb. J’y suis référencée. J’ai bien travaillé pour ça au début. Ma stratégie était, dès le départ, de faire accepter à mes premiers clients que les annonces soient créées sur mon propre profil Airbnb, et non pas le leur.
Cela m’a permis, en seulement trois mois et à force de bons commentaires, d’acquérir le statut de Superhôte sur Airbnb, qui permet d’être référencé parmi les Co-hôtes expérimentés. Quand un propriétaire met son appartement sur Airbnb, on lui propose de se faire accompagner par un co-hôte référencé proche de chez lui.
Le bouche-à-oreille et la fidélisation comme moteurs de croissance
Et maintenant que je peux proposer de la gestion locative classique, je peux en parler aux voyageurs qui passent : comme je les accueille, je leur donne ma carte de visite, je leur dis : “Si un jour vous cherchez un appartement dans le coin, n’hésitez pas à me rappeler.”
Et c’est ce qui s’est passé la semaine dernière. Il y a un jeune couple à qui j’ai donné les clés il y a trois semaines, ils m’ont recontacté “En fait, on cherche un appartement dans le coin”. C’est l’avantage d’être présent au moment de l’accueil, ça permet de discuter, de savoir pourquoi la personne vient, de lui laisser ma carte de visite.
La fidélisation, ça ne représente pas énormément de séjours, mais ce n’est pas négligeable quand même. C’est un des axes que j’aimerais mieux développer.
Mon idée, c’est de faire plutôt du partenariat. La première étape sera d’avoir un site de réservation en direct sur lequel je peux renvoyer les gens : il est en construction.
Ensuite, je vais aller démarcher toutes les grosses entreprises qui ont leur siège social à Puteaux ou à la Défense, les services RH, les services formation qui envoient régulièrement des gens en formation dans le coin pour que je sois référencée dans leur base de données. »
Les groupes d’entrepreneurs, un miroir des réseaux sociaux
N. B. : « Se faire connaitre, c’est un sujet pour tous les entrepreneurs. Mais je trouve que ce n’est pas toujours corrélé avec les compétences réelles. D’ailleurs, quand tu rencontres un entrepreneur au sein d’un groupe, tu ne peux pas savoir la compétence qu’il a. L’autorité basée sur la compétence, on ne peut pas en avoir la perception.
, pour moi, ce n’est pas du tout naturel d’aller recommander quelqu’un à qui je n’ai jamais fait appel. J’apprends à être plus à l’aise avec ça grâce au BNI
L’illusion d’autorité
C’est marrant aussi la différence entre l’illusion qu’on donne et ce qu’on est. Quand je visitais certains groupes d’entrepreneurs pour la première fois, j’avais l’impression que ces personnes-là, c’était les Rolls Royce de l’entrepreneuriat. Par leur assurance, le fait de savoir tirer le positif, de se présenter et de partager leur réussite.
Ce sont des espaces de prise de parole et de présentation de soi où on choisit finalement ce qu’on montre pour suivre un objectif. C’est très similaire pour moi à ce qui se passe sur les réseaux sociaux.
Il y a un biais sur les réseaux sociaux et je pense que tout le monde en est conscient. Mais il y a aussi un biais dans les groupes d’entrepreneurs parce qu’on choisit ce qu’on montre et qu’on montre plutôt le côté positif. Rares sont les entrepreneurs qui partagent leurs galères et je trouve ça presque dommage.
Parfois, je me demande si certains entrepreneurs qui se mettent en avant sur les réseaux sociaux pensent vraiment ce qu’ils disent ? Quel est leur degré de lucidité vis-à-vis de leur propre situation ? Je trouve que la psychothérapie, ça devrait être obligatoire pour tout le monde dès le plus jeune âge, pour l’introspection, le fait de toujours douter, se remettre en question.
Prendre la parole donne une responsabilité
Pour moi, la responsabilité d’un entrepreneur qui communique est énorme. C’est aussi pour ça que je ne communique pas.
C’est trop facile de diluer et de dire : “Ah bah non ! C’est l’autre qui avait mal compris.” Moi, je pars toujours du principe que ce n’est pas lui qui a mal compris, c’est moi qui ai mal expliqué.
Quand je vois qu’il y en a qui s’embêtent beaucoup moins et qui arrivent à se tirer plus de chiffres d’affaires que moi par le bluff ou par l’idéalisation de leur communication, ça me met un peu en colère. Et après, je réfléchis et je me dis : “Si t’es pas contente, t’as qu’à faire comme eux.” Sauf que ça ne me ressemble pas. Du coup, ça m’apaise. Je me dis que, moi, je ne le fais pas, mais au moins, je suis droite dans mes bottes.
S’autoriser à se lancer sans attendre que tout soit parfait
J’ai besoin d’être au clair, d’être bien structurée, d’être bien sûre de moi avant de lancer la com sur ce que je suis capable de faire. J’ai remarqué que, souvent, on met le paquet sur la com au début, même si derrière, c’est un peu bancal. Et puis, on fait le reste en seconde partie. Moi, tant que ce n’est pas hyper carré, je n’ose pas me lancer.
C’est un gros sujet sur lequel je sais qu’il faut que je travaille si je veux me développer. Il faut que je lâche prise sur le fait que parfois je vais lancer des choses et que ce ne sera pas parfait du premier coup, mais que ce n’est pas grave.
C’est une des raisons pour lesquelles je me suis inscrite au BNI : ça force à réfléchir à au moins une chose positive à présenter chaque semaine. Et ça me fait un pitch où je me force à prendre du recul sur des choses bien et à me valoriser. »
Se construire contre les modèles existants
N. B. : « Comment je m’inspire ? Un peu à contre-courant ! Par exemple, j’aime lire des livres qui vont totalement à l’encontre de ma pensée ou de mes idées pour forger mon esprit critique. J’aime bien construire mon propre chemin, et souvent contre mes lectures.
C’est pareil pour mon activité. Je me suis construite à partir de ce qui existait en me disant que j’allais faire autrement. Par exemple, je suis à l’opposé de ceux qui gèrent tout à distance et qui se reposent énormément sur leur personnel de ménage.
Moi, je remets les clés en main propre et je suis l’entretien du logement. Je travaille avec une société de ménage de ma ville. On se connait bien et on a travaillé ensemble une grille tarifaire pour que chacun s’y retrouve. Et ma stratégie géographique, c’est plutôt de restreindre le périmètre pour être à un quart d’heure maximum de tous les logements dont je m’occupe.
Un positionnement affirmé qui attire les bons clients
Et ça me positionne : quand les gens me contactent, c’est qu’ils ne veulent pas travailler avec les conciergeries traditionnelles qu’on trouve facilement sur le web.
Ce que mes clients viennent chercher chez moi, c’est la personnalisation, c’est le fait qu’ils ont une interlocutrice unique, qu’on est une petite équipe, que j’habite le quartier, que je peux me déplacer en cas de besoin.
Là où les autres promettent un taux de remplissage exceptionnel, une rentabilité maximale, je leur propose une vraie relation de confiance, un vrai suivi de leur bien. Et finalement, les clients qui viennent chez moi, c’est exactement ce qu’ils cherchent.
Je suis bien consciente que je n’aurais jamais le chiffre d’affaires de mes concurrents, mais, au moins, je suis alignée avec ce que je propose. »
Réussir, c’est quand l’entreprise tourne sans toi
N. B. : « Mes critères de réussite, actuellement, j’en ai deux.
Il y a d’abord le chiffre d’affaires, même si je pense que c’est très immature comme vision, parce qu’en réalité, ça ne veut rien dire.
Mais je trouve que, sur les premières années d’entrepreneuriat, c’est ce qui fait avancer. Avoir clôturé 2025, ça m’a permis de me dire : “Ah oui, j’ai facturé ça ! Incroyable !” Alors que derrière, j’ai quasiment zéro bénéfice. Donc, le chiffre d’affaires est un critère de réussite, même si je pense que si on se reparle dans trois, quatre ans, je n’en serai plus là.
Le difficile équilibre vie professionnelle/personnelle
Et la deuxième chose, qui, pour l’instant, est un de mes gros échecs, c’est de ménager ma vie personnelle.
J’ai calculé que je n’avais eu que 39 jours off dans toute l’année 2025. Ça ne fait même pas une journée par semaine. Je n’ai pas eu un seul week-end complet, je n’ai pas pris de vacances. À chaque fois que je prends des vacances, je suis quand même sollicitée parce que ma structure n’est pas assez grosse pour l’instant.
Je pense que la réussite, c’est faire en sorte que son entreprise tourne sans soi, sans le fondateur, et que chacun, fondateur comme salariés, puisse avoir une vie personnelle épanouie.
Se nourrir des retours de clients
Mais ma plus belle réussite, ce que je vais aller chercher pour me nourrir, ce sont des avis clients. Des gens qui m’appellent pour me dire qu’ils sont contents de travailler avec moi. Encore hier, j’en ai eu un. Je me nourris de ça et je n’ai pas besoin de le partager. Au contraire, si je le partage, je trouve que ça lui fait perdre de sa valeur. »
Retrouvez
Merci Nina !
Oui, il existe d’autres voies pour construire son autorité et sa notoriété que les réseaux sociaux. Refuser les réseaux sociaux peut-être un choix stratégique s’il est cohérent et assumé. De son ancrage territorial à sa transparence, Nina prouve qu’on peut bâtir une entreprise en misant sur l’humain, la proximité et l’authenticité.
Et nous, sommes-nous vraiment obligés d’être partout en ligne ? Notre énergie ne serait-elle pas mieux investie ailleurs, auprès de nos clients, sur le terrain, dans des relations vraies ? La visibilité numérique n’est qu’un moyen parmi d’autres. L’essentiel se joue peut-être dans ces conversations en face-à-face et ces recommandations de bouche à oreille ?

Je suis Sylvie Massey, plume des dirigeants et des entrepreneurs qui veulent gagner en notoriété. Je les aide à faire rayonner leur entreprise, notamment sur LinkedIn, grâce à ma plume.
Partenaire stratégique, je rédige pour vous. Ou plutôt avec vous. Car comme dans un 4 mains au piano, chacun a sa partition. Et ensemble, nous œuvrons pour faire rayonner votre entreprise sur LinkedIn.
À travers ces entretiens, j’explore avec mes invités la notion de notoriété et l’impact de l’écriture sur leur business.